« « S’il y avait eu une volonté de tendre un piège à ces femmes, il y aurait eu un peu plus d’anonymat », relève l’avocate de Kadhija, Me Nadjet Zaghrir. « Il y a de la gravité dans ce dossier mais on est à côté de la plaque si l’on considère qu’on est dans la traite d’êtres humains », pense l’avocate, qui estime que l’exploitation de ces personnes n’est pas démontrée. « Elle recherchait des personnes qui comprennent son parcours. Peut-être a-t-elle été trop loin dans son attitude, mais il n’y a pas de servitude », ajoute Me Audrey Boussillon, l’avocate de Houria. »
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